Être le meilleur des parents, une injonction culpabilisante et irréaliste
A l’heure où les enfants arrivent dans les familles de plus en plus tard, et où l’éducation traditionnelle est contestée, prolifèrent sur les réseaux sociaux et toutes sortes de supports des conseils bien intentionnés aux parents sur la bonne éducation, dont on peut penser qu’ils risquent fort d’aboutir au résultat inverse de celui affiché : que les enfants se développent harmonieusement et les parents soient épanouis. Or, comme le disait Montesquieu, « le mieux est l’ennemi du bien », et si Winnicott parlait de la mère « suffisamment bonne » cela signifiait « juste assez », et qu’il ne fallait surtout pas viser l’excellence en la matière. Le marketing parental semble l’avoir oublié, et les sirènes de la parentalité positive sont parfois trop bruyantes.
Cette intercrèches sera animée par Gérard Neyrand, sociologue auteur de nombreux ouvrages et récemment de Critique de la pensée positive. Heureux à tout prix ? aux éditions érès.
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